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L'Hautil-Vie écon. et sociale - Semaine des quatre jours, avec fromage ou dessert? - Articles
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Bienvenue sur l'Hautil
Situé à l'ouest de Paris , le massif de l'Hautil domine les vallées de l'Oise et de la Seine ainsi que les plaines du Vexin français. Son altitude atteint 191 mètres, ce qui en fait un des points culminants le plus haut d'Ile-de-France.

Plutôt connu pour ces anciennes carrières de gypse qui ont une fâcheuse tendance à s'effondrer, le plateau de l'Hautil offre une véritable oasis de verdure et abrite bien plus que des chevreuils et des éperviers.

Ainsi une poignée d'irréductibles a choisi d'habiter ce lieu privilégié et de défendre cet espace naturel, calme et convivial. Cet espace d'information se fait l'écho de tout ce qui compose et anime cette petite vie locale. De tous les combats mais aussi de toutes les fêtes, l'hautilois se veut ainsi ...

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Vie écon. et sociale : Semaine des quatre jours, avec fromage ou dessert?
Posté par lhautilois le 12/1/2005 20:58:45 (1575 lectures)

En guise de cadeau de fin d'année, période propice aux grands changements, la municipalité a relancé un projet de suppression du samedi matin pour les élèves des écoles. Vaste sujet et qui, espérons le, préfigure un autre, qui serait plus ambitieux. Les familles ont donc reçu un questionnaire leur demandant de dire ce qu'elles souhaiteraient pour leur enfant en maintenant la répartition actuelle de la semaine ou en la répartissant autrement. Le débat démocratique ayant eu lieu entre initiés le choix risque de se résumer à la question suivante: « souhaitez-vous vous lever plus tard le samedi matin ou partir plus tôt en week-end? » La réponse risque donc d'être: « fromage et dessert »!

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Vie écon. et sociale : 47 maisons du massif de l'Hautil vont être démolies
Posté par lhautilois le 3/1/2005 17:54:22 (1437 lectures)

VISION de no man's land au massif de l'Hautil. Sur plusieurs kilomètres, plus d'une quarantaine de maisons sont à l'abandon. Seul témoignage que la vie est passée par ici, des jouets d'enfants rongés par l'humidité, des rideaux en lambeaux, des outils de jardinage qui jonchent encore le sol.

Dans quelques mois, il ne restera plus rien. Une entreprise a investi ce massif, fragilisé par des carrières souterraines de gypse sur 670 ha. Sa mission : détruire tous ces pavillons édifiés sur cette zone à risque. Les terrains, mis à nu, seront ensuite confiés à l'Office national des forêts (ONF). Au cours d'une première tranche, vingt-cinq maisons vont être détruites. Les travaux de démolition ont commencé avenue Paul-Meyan à Triel. « Nous procédons en tout premier lieu à un désamiantage des bâtiments, avant de les attaquer à l'aide d'une grue, explique le chef de chantier. Ensuite, nous évacuerons tous les gravats pour que la forêt reprenne ses droits. » Certaines maisons sont encore superbes. Il y a deux à trois ans encore, leurs propriétaires y habitaient. Par contre, d'autres, faites de bric et de broc, sont devenues de véritables décharges. Des rubans rouge et blanc, tout comme des pancartes jaunes « attention, risques d'effondrement », en limite de chacune des propriétés, rappellent le danger des fontis.

En mars 1991, un jeune homme est mort dans son jardin En mars 1991, un jeune homme a trouvé la mort dans son jardin. Sa caravane s'est enfoncée dans le sol. Il a été englouti avec elle à plusieurs mètres de profondeur. Son corps n'a jamais été retrouvé. « A partir du moment où il y a des zones à risque d'effondrement, il était hors de question d'exposer la vie des gens. Il était tout à fait normal de les protéger. Même si je comprends que ce soit un déchirement d'être exproprié de sa maison que l'on a construite en toute légalité », explique le maire (UMP) Jean-Pierre Houllemare. Quatre ans après ce drame, la machine administrative se met en marche. Cinq communes* font l'objet d'un plan de prévention des risques. Certains maires sont contraints de prendre des arrêtés de péril imminent obligeant les habitants à quitter immédiatement leur logement. Une opération de mise en sécurité du massif, conduite par la direction départementale de l'équipement (DDE) et financée par l'Etat, est lancée. Courant 2000, l'agence foncière et technique de la région parisienne (AFTRP) commence à faire l'acquisition des pavillons, dans l'objectif de les raser. La deuxième phase de démolition ne devrait vraisemblablement pas être engagée avant fin 2005, le temps pour l'Etat d'acquérir les dernières maisons. La semaine dernière, certains propriétaires malheureux sont venus assister à la démolition de leur maison, d'autres ont décidé de tourner définitivement la page en quittant la région parisienne.

* Andrésy, Chanteloup-les-Vignes, Evecquemont, Triel-sur Seine et Vaux-sur-Seine.

Véronique Beaugrand
Le Parisien , samedi 01 janvier 2005

Vie écon. et sociale : La vidéosurveillance contestée
Posté par lhautilois le 29/12/2004 13:53:18 (1384 lectures)

LE PARKING de la gare de Triel sera bientôt surveillé par des yeux électroniques. Un peu en retrait mais visibles des quais, les 110 places de stationnement sont loin d'être toutes occupées. Catherine, 65 ans, sort de sa voiture.

Bravant un froid de canard, cette jeune retraitée prend le train à destination de Paris pour faire ses dernières courses de Noël. « Je prends régulièrement cette ligne. Elle est vraiment lente mais j'y suis habituée, assure-t-elle. Je me gare ici parce que les lieux ont encore une bonne réputation. » Pourtant le conseil municipal vient de voter un projet de réaménagement du parking pour le rendre encore plus sûr. Vidéosurveillance, création d'un îlot central et une réorganisation des arrêts de bus sont au programme. Ces travaux coûteront 400 000 € et débuteront au mois de septembre prochain. « Quand on s'est fait casser sa voiture par des voleurs, on voit les choses d'un autre oeil, souligne le maire Jean-Pierre Houlemare (UMP). Pas mal de voyous arrivent par la gare. De nombreuses dégradations sont commises sur les voitures des usagers. »

« C'est n'importe quoi ! Je ne vois pas l'intérêt d'en mettre ici » Derrière ce dispositif antidélinquance, l'intention avouée du maire est de voir sa gare se développer pour obtenir du Stif (Syndicat des transports d'Ile-de-France) des trains directs vers la capitale. Mais pour ce faire, il faudrait que plus de voyageurs prennent le train dans sa ville. Aujourd'hui 900 personnes fréquentent la station au quotidien. « Le manque de sécurité et la faible fréquence horaire détournent les habitants vers les gares de Vernouillet, avec son parking gardé, ou celle de Poissy, qui permet de rejoindre la gare Saint-Lazare en environ quinze minutes », déplore-t-il. Mais sur place, personne n'est du même avis que lui. Un carton à dessin sous le bras, David Bellemere allonge la foulée entre le parking et le quai de la gare de Triel. Cet étudiant en arts de 23 ans ne veut surtout pas rater son train qui l'emmène vers Paris sous peine d'attendre entre quinze et vingt minutes. De plus, tous les matins, il laisse sa 205 sur le parking. « Depuis que je me gare ici, jamais ma voiture n'a subi le moindre dégât, assure-t-il avant de fustiger sans hésiter l'idée de placer des caméras de surveillance. C'est n'importe quoi ! Je ne vois pas l'intérêt d'en mettre ici. Il y a certainement de meilleures choses à faire avec l'argent de la commune. » Agents SNCF, femmes de ménage et riverains assurent eux aussi que tout est calme depuis des mois. « Des trois gares que nous surveillons dans ce secteur, c'est de loin la plus tranquille, confirme un policier. Nous avons eu quelques soucis il y a plus d'un an avec des marginaux qui se cachaient dans les buissons. Mais cela a été vite réglé. » Du côté de l'opposition, Joseph Mamou, souligne « que l'installation de vidéosurveillance est complètement superflue. « On croirait que le maire veut justifier la hausse des impôts par des projets inutiles. Je préférerais que cet argent soit utilisé en direction de la petite enfance ».

Julien Constant
Le Parisien , mardi 28 décembre 2004

Vie écon. et sociale : Plus de 11 millions de budget
Posté par lhautilois le 29/12/2004 13:51:24 (1204 lectures)

Le budget 2005 de Triel est de 11,340 millions d'euros. Un effort particulier devrait être fait en direction de la jeunesse et en particulier auprès des jeunes filles qui sont souvent délaissées au profit d'activités plus masculines. Mais rien n'est encore défini car une étude est en cours pour évaluer leurs désirs. Plus de 2 millions d'euros seront consacrés aux travaux de voirie. Il s'agit d'entretenir les 43 km des 117 rues et 70 km de sentes et de chemins et de réformer le système d'assainissement.

Le Parisien , samedi 25 décembre 2004

Vie écon. et sociale : La loi SRU est-elle une loi « scélérate »?
Posté par lhautilois le 6/12/2004 22:59:39 (4653 lectures)

A l'occasion de la réunion de quartier du 22 octobre j'ai eu la surprise d'entendre le Maire de Triel, officier de police et garant de la loi, déclarer que la loi SRU était une loi scélérate. Dans le cadre d'une réunion publique où la tension peut emmener les discours au-delà de la pensée on pourrait justifier de tels propos par l'emportement verbal. Hélas, ce discours a été tenu à plusieurs reprises et traduit bien une politique sociale du logement sur lequel il apparaît opportun de revenir.

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