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L'Hautil-Vie écon. et sociale - Résultats du réferendum pour la Constitution Européenne à Triel - Articles
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Bienvenue sur l'Hautil
Situé à l'ouest de Paris , le massif de l'Hautil domine les vallées de l'Oise et de la Seine ainsi que les plaines du Vexin français. Son altitude atteint 191 mètres, ce qui en fait un des points culminants le plus haut d'Ile-de-France.

Plutôt connu pour ces anciennes carrières de gypse qui ont une fâcheuse tendance à s'effondrer, le plateau de l'Hautil offre une véritable oasis de verdure et abrite bien plus que des chevreuils et des éperviers.

Ainsi une poignée d'irréductibles a choisi d'habiter ce lieu privilégié et de défendre cet espace naturel, calme et convivial. Cet espace d'information se fait l'écho de tout ce qui compose et anime cette petite vie locale. De tous les combats mais aussi de toutes les fêtes, l'hautilois se veut ainsi ...

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Vie écon. et sociale : Résultats du réferendum pour la Constitution Européenne à Triel
Posté par lhautilois le 2/6/2005 21:12:17 (1610 lectures)

Contre-pied des résultats nationaux, L'Hautil, Triel-sur-Seine et plus généralement les Yvelines votent OUI au référendum !

Nos résultats par bureaux de votes
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Vie écon. et sociale : Ouverture d'un centre en addictologie à Triel
Posté par lhautilois le 1/4/2005 18:00:41 (1477 lectures)

Ouverture d'un centre en addictologie,
les loups sont entrés dans Triel!

Dernièrement, l'association le trait d'union a déposé un projet pour l'ouverture à Triel d'un centre devant accueillir des toxicomanes sevrés et qui tentent de se soigner et de se réinsérer. L'affaire aurait pu se passer en catimini, le maire avait pris soin de ne pas communiquer sur le sujet, mais des riverains et une association que l'on ne connaissait pas, ont décidé de mettre le projet en débat public. Là, il n'y avait rien à redire et l'on pouvait même penser que la démocratie n'avait qu'à y gagner. Ce que le maire n'avait pas fait des citoyens étaient en droit de le provoquer et c'était l'occasion de débattre des problèmes d'addictologie, de drogue, à l'alcool ou de toute substance créant la dépendance, l'occasion de s'informer enfin. Las, la tournure prise par les propos, les tracts chargés de mauvaises odeurs, firent qu'au lieu de débat on assista à un pugilat et que plutôt que de s'informer certains Triellois étaient davantage préoccupés de rejeter! Comment comprendre qu'un centre devant accueillir quinze malades crée autant de rejet, comment y voir clair? Deux hypothèses nous apparaissent que nous pouvons formuler ainsi: soit il s'agit d'un coup politique ne s'embarrassant pas d'éthique soit il s'agit d'un défaut de démocratie. Reprenons chaque hypothèse en les reformulant.
Des Triellois à l'idéologie contestable instrumentalisent une association et quelques riverains pour faire un coup politique et préparer les prochaines élections municipales. Il s'agirait ici de déstabiliser la majorité en place en s'appuyant sur la peur que suscitent les toxicomanes et régler ainsi des comptes avec un maire dont on attendait qu'il serve mieux les intérêts de son électorat. Cette rumeur court les bistrots, est plus que désagréable, mais doit rester à l'état de rumeur en attendant peut-être que les amis de Triel la démentent. Nous saurons aux prochaines municipales, si nous retrouvons les mêmes sur une liste, en quoi la rumeur disait vrai. En attendant, le procès est trop infamant, mettons le de coté.
Voyons la deuxième hypothèse peut-être plus probable. Par crainte des réactions ou, plus grave, par négligence, la municipalité a tenté de faire passer le projet en silence et obtient ce qui était prévisible, un emballement médiatique. A trop vouloir maintenir le couvercle sur la marmite on prend le risque de la faire exploser! Le maire a donc pris le couvercle dans le nez et il est difficile de savoir si l'affaire en restera là ou s'il devra la traîner comme un boulet jusqu'aux prochaines municipales. Mais il y a plus inquiétant, c'est son revirement! Là où l'on aurait attendu du courage, là où seule la fermeté permet de faire barrage à la peur, il a décidé de la légitimer en tentant un recours de dernière minute auprès du préfet. L'effet ne peut être que désastreux car ainsi il se coupe des opposants qui de toute façon ne lui en feront pas crédit et de ceux qui auraient pu le soutenir pour faire accepter le projet. Le résultat risque de s'appeler isolement politique mais plus inquiétant désormais, les loups sont entrés dans Triel. Et ces loups s'appellent fantasmes, peurs, manipulations, attaques sans fondement, intolérance! Il suffit pour s'en rendre compte de lire les tracts que nous avons reçus dans nos boites aux lettres. Qu'y trouve-t-on? Des amalgames inquiétants et savamment dosés où l'on voit, associés aux drogues, la délinquance, l'insécurité puis, par dérives successives, les séropositifs, les sortants de prison, les termes de violence et d'agressivité pour culminer sur une manipulation des chiffres qui fait passer les quinze malades à 120! En clair, Triel va être envahie par une horde de criminels drogués porteurs de la peste. Car le comble tient à l'association avec le sida voire l'hépatite C qui n'est pas sans rappeler les peurs qui ont pu être agitées il y a quelques années autour de cette maladie. Face à une telle invasion de peurs, face à cette entrée des loups qui pourraient bien nous dévorer de l'intérieur, il nous reste deux solutions. Soit nous devons fuir comme au moyen-âge vers les hauteurs de l'Hautil soit il faut se lever et dire aux uns et aux autres que s'inquiéter et réclamer un débat est acceptable mais qu'agiter la peur ne l'est pas. Car s'il est possible de fuir les vikings il ne faut pas espérer échapper à nos angoisses. Ceux qui prennent le risque de solliciter ce qu'il y a de plus noir dans l'humain prennent une lourde responsabilité, ceux qui préfèrent plier devant ceux-là en prennent une autre qui ne les laissera pas gagnants. Fasse que plus nombreux soient ceux qui en appelleront à la solidarité, à la tolérance, à la fraternité, cette face plus lumineuse de l'être humain!

Gilles Billotte

Vie écon. et sociale : Moi, Gilles B., l'Hautilois autonomiste, je dirai oui à la constitution européen
Posté par lhautilois le 16/3/2005 11:53:48 (4710 lectures)

Une telle affirmation peut paraître chargée de contradictions aussi il importe de l'expliquer. Comment en effet un militant de la commune libre de l'Hautil, de surcroît ami des sangliers, botté, crotté, ramasseur de champignons, pourfendeur d'élus locaux, peut-il envisager de voir sa chère forêt livrée aux mains des technocrates Bruxellois? C'est qu'être européen c'est avant tout une question d'identité et que celle-ci se constitue dans une double dimension d'identification, ce que je perçois comme pareil à moi, et de différenciation, ce que je considère comme étant unique à ma personne. Et c'est bien la possibilité que j'ai de m'identifier à l'Europe tout en me différenciant en tant que l'Hautilois qui me permet de me constituer une identité.
Parlons de l'identique:
L'adhésion à la constitution européenne ne repose pas sur les menaces réelles ou supposées que l'on peut déceler dans tel ou tel article mais sur la possibilité que j'ai de me sentir appartenir à une communauté de culture qui mêle l'Allemagne, l'Italie, la Belgique et l'ensemble de l'Europe des 25 pour ne pas tous les citer. C'est ce sentiment qui me fait me reconnaître dans le paysan Bavarois, le pêcheur écossais ou le ramasseur de champignons polonais, qui me laisse penser que nous appartenons à une communauté de cultures, qui fonde mon choix face à la constitution. Comment ne pas percevoir que notre avenir, et celui de la commune libre déjà citée, passe par cette union seule à même de préserver l'essentiel de notre héritage culturel social et économique face aux géants actuels ou en gestation. Non, nous ne sauverons pas les sangliers de l'Hautil ni le camembert au lait cru sans l'Europe, sans plus d'Europe. A ce stade de la discussion tout le monde ou presque est en général d'accord mais au-delà certains s'alarment déjà des menaces que font peser certains articles de la constitution sur tel ou tel de nos spécificités, services publics ou droits sociaux. Ils ont raison de s'alarmer car nous devrons certainement accepter de perdre quelques spécificités, on ne peut prétendre se marier avec la Pologne sans accepter quelques renoncements, nos systèmes sont trop différents. Comment envisager une union sans compromis, comment vivre à plusieurs sans imaginer qu'il faudra négocier et la constitution est une première négociation. Trop peu ou pas assez, c'est sans doute la question mais pas suffisante pour y renoncer car alors ce n'est pas la coalition hétéroclite du non qui nous permettra d'écrire un nouveau texte. Redisons le, pour se prononcer il faut savoir si l'on aime les Biergarten de Munich, si l'on est amoureux des Loch écossais ou si nous sommes responsables de la reconstruction de Bucovar. La question va bien plus loin qu'un oui ou qu'un non à la constitution, elle demande à chacun de nous si oui ou non nous nous sentons aussi ein Berliner!
Parlons du différent maintenant:
Ici, il s'agit de ce qui nous différencie, les sangliers, le fromage, les escargots ou les grenouilles, tout ce qui fait que lorsque nous rentrons à l'Hautil après un long voyage à travers l'Europe nous nous sentons de retour à la maison. Tout cela nous allons le défendre et c'est parce que ce sont de vraies valeurs que le paysan irlandais les défendra avec nous. Une véritable alliance est possible, nécessaire pour défendre nos spécificités. Pour ne prendre qu'un exemple il y a plus à espérer de l'Europe pour nous protéger contre les avions qui passent trop bas au-dessus de nos toits que de nos élus locaux ou nationaux. Quant au camembert, sa survie passe par la suppression des frontières qui permet aux européens de venir le déguster, de l'apprécier et de le défendre. Non, ce n'est pas un l'Hautilois craintif et replié sur lui même qui conquéra son avenir mais un l'Hautilois fier de ses valeurs et convaincu de sa force. C'est en disant haut et fort, ich bin ein l'Hautilois que nous ferons le meilleur de l'Europe!
Morale de l'histoire:
Hier ma fille était en Allemagne, moi j'étais à Londres, demain je serai peut-être au Danemark, Aujourd'hui je suis Triellois et demain je serai peut-être Conflanais mais toujours je repense avec plaisir à la mare de l'Hautil sous la neige.

Gilles BILLOTTE

Vie écon. et sociale : Délibération du conseil municipal de Triel
Posté par lhautilois le 25/1/2005 14:03:34 (1450 lectures)

Vous trouverez le PV de la délibération du conseil municipal de Triel-sur-Seine du 11 décembre 2004 à la rubrique Téléchargements.

Vie écon. et sociale : Le Parc aux étoiles au bord du gouffre
Posté par lhautilois le 14/1/2005 14:04:07 (1452 lectures)

LE CIEL s'assombrit au-dessus du Parc aux étoiles de Triel-sur-Seine. Ce centre dédié à la culture scientifique, et plus particulièrement à l'astronomie, doit composer en ce début d'année avec un budget amputé de plus d'un tiers de ses ressources. Le conseil municipal a refusé, contrairement aux années précédentes, de verser une subvention de 83 000 €.
Certains élus ont voulu lancer un signe fort en direction de la région, qui, aujourd'hui, ne débourse pas un centime. « Le Parc aux étoiles est un outil magnifique que je défends bec et ongles, mais dont le financement est assuré uniquement par la commune, explique le maire (DVD) Jean-Pierre Houllemare, qui est également le président de cette structure. Mon combat est d'arriver à faire intervenir la région », poursuit l'élu qui vient d'adresser un courrier dans ce sens à Jean-Paul Huchon, président (PS) du conseil régional. L'an dernier, cette même démarche s'était soldée par un échec. Et pourtant, selon l'édile, l'octroi d'une aide régionale se justifierait à plus d'un titre pour cette structure où l'on trouve des animations pédagogiques (une grande lunette astronomique, la reproduction d'une voûte céleste, des expositions scientifiques...). « Nous sommes un centre à vocation régionale. Nous accueillons chaque année entre 15 000 et 20 000 visiteurs, explique Philippe Gineste, directeur du Parc aux étoiles. Notre public est composé aux trois quarts de scolaires. Les classes viennent de toute l'Ile-de-France découvrir les secrets du ciel grâce à notre espace muséographique en lumière noire. Par conséquent, ce n'est pas forcément à la commune d'intervenir pour le bouclage de notre budget », poursuit-il compréhensif. Après ce coup de semonce, la ville devrait arrondir les angles. Et mettre la main à la poche lors du prochain conseil municipal. Mais pas dans de mêmes proportions. « Nous espérons une aide de la région et de la Direction régionale de la recherche et de la technologie », indique le maire. Si, par malheur, aucune aide n'était accordée, cela signifierait la mort du Parc, créé il y a quatorze ans et inclus dans le circuit touristique des douze sites majeurs des Yvelines. La contribution du conseil général des Yvelines (15 245 €), tout comme ses recettes propres ne suffiraient pas à sa survie.

Véronique Beaugrand
Le Parisien , mardi 11 janvier 2005

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